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Présentation

​Lundi 03 octobre 1966, pour la toute première fois, des élèves venant de l'école primaire Catholique Saint Jean Bosco occupent des classes de sixième au Collège Saint Jean Bosco à Treichville, Avenue 16, Rue 38.

50 années plus tard le petit collège est devenu grand. Non par la taille car la surface du terrain occupé n'a guère évolué mais bien plutôt par la renommée. Nous vous proposons ici quelques fibres qui ont servi à tisser l’étoffe de notre histoire.

 

La fondation du collège

Le lundi 3 octobre 1966, pour la toute première fois, des élèves de deux classes de sixième se rassemblent dans la cour de l'école primaire Catholique Saint Jean Bosco. Comme le bâtiment prévu pour les accueillir n'est pas encore tout à fait terminé, des bancs d'élèves ont été installés dans l'ancienne «Centrale des Œuvres» : une classe dans la «grande salle», une autre dans l'actuelle Procure qui sert aussi, quelquefois, de passage d'une cour à l'autre.

Le professeur principal est le Frère Aloyse HEMMERLE «prêté», par le Collège Notre Dame d'Afrique dont ce nouvel ensemble est une annexe. C'est ainsi qu'on l'appelle à l'origine : ANNEXE NOTRE DAME D'AFRIQUE.

 

Origine de cette institution

Elle était projetée depuis peu de temps par les Religieux Marianistes canadiens sur place à Treichville. Ceux-ci avaient été appelés en Côte d'Ivoire dès 1961 par le nouvel Archevêque d'Abidjan, Mgr Bernard YAGO pour apporter leur aide dans le domaine de l'école Catholique. Après avoir contribué à relever avec succès l'Externat Saint Paul du Plateau en très mauvaise situation, les Religieux acceptaient avec joie d'apporter leur aide en plein cœur de ce quartier populaire d'Abidjan : Treichville.

Avec ses 500 élèves, la prospère Ecole Primaire Catholique Saint Jean Bosco était devenue une grande charge pour la Paroisse Notre Dame de Treichville. Le Directeur, Félix YOBOUE, devant prendre sa retraite, les Frères sont les bienvenus à la rentrée 1963 avec le Frère Henry VEYVERT comme premier Directeur Marianiste, remplacé l'année d'après par le Frère Jean-Marie LAROCHELLE.

 

Essor vers le secondaire

Sous la nouvelle direction, l'école primaire continue à progresser, passant très vite de 500 à 700 élèves. Le Directeur d'alors, le Frère Jean-Marie LAROCHELLE déclare : « Si les autorisations sont accordées, nous construirons 6 classes afin de développer le secondaire ici-même. » Ce mouvement vers le secondaire correspondait bien aux besoins de l'époque. Partout, on réclamait des établissements pour ce niveau, encore embryonnaire. Le Président Houphouët BOIGNY revenait souvent sur la nécessité de « porter remède à la plaie la plus vive de la nation. Il fallait en effet démocratiser l'éducation à tous les niveaux, car...si la richesse que représente l'intelligence de nos enfants n'est pas exploitée dans l'immédiat, elle restera perdue pour toujours». Et il demandait à chacun de faire des efforts pour la réalisation de ce projet. En cette année 1965, l'Enseignement Secondaire fait un bond considérable en avant. L'Etat ouvre quinze nouveaux établissements à la rentrée. Désireuse d'apporter son concours comme elle l'a toujours fait, l'Eglise Catholique allait elle aussi, enrichir la Nation de nouveaux collèges. Malgré leurs modestes moyens, les Marianistes veulent faire leur part en assurant aux élèves de Treichville, chrétiens et autres, une école où ils pourront commencer sur place leurs études secondaires.

 

Le projet prend forme

Tout un concours de circonstances allait favoriser la naissance du nouvel établissement de Treichville. Comme il était impossible à cause du plan d'Urbanisation d’Abidjan, de développer le secondaire à l'Externat Saint Paul du Plateau, on allait le faire à Treichville.

​L'Abbé Bernard AGRE, alors Vicaire Général du Diocèse, Directeur de l'Enseignement Catholique et ancien Curé de la Paroisse Notre Dame, ne pouvait qu'approuver. Mais où trouver les moyens ? Le Directeur de l'Externat Saint Paul d'alors, le Frère Fernand BIBEAU, qui est en même temps le Responsable des Marianistes, prend l'affaire en mains. Il fait préparer des plans, ouvrir des soumissions et trouver des fonds non seulement pour le bâtiment du futur établissement, mais aussi pour 14 logements des maîtres de l'Ecole Primaire ! Les travaux vont bon train. Les Grands Travaux de l'EST sont choisis comme entreprise, le 19 mars 1966, fête de Saint Joseph. On commence à creuser les fondations, le 21 mai, au lendemain de l'Ascension. N'eut été le retard des matériaux, tout aurait été prêt pour la rentrée du 03 octobre. Elle ne fut pas retardée pour autant comme on l'a vu.

​Deux semaines après, les premières nouvelles classes de sixième de "l'Annexe Notre Dame d'Afrique" peuvent aménager dans leurs locaux tout neufs. Le jeudi 1er décembre, c'est la remise officielle du bâtiment et le lundi 30 janvier suivant, en la veille de la fête de Saint Jean Bosco, Mgr Bernard YAGO vient faire la bénédiction à 17 heures en présence des élèves et de leurs parents, des constructeurs et du personnel d’encadrement. Tous avaient bien mérité du Saint Patron du nouvel Établissement.

 

Le personnel d'encadrement

Pour le nouvel établissement, le Fr. BIBEAU allait recevoir une aide précieuse et inattendue. En effet, l'année d'avant, les Marianistes en France étant évincés du Collège CHAMINADE de Brazzaville par un régime d'inspiration marxiste qui s'infiltrait au Congo, presque toute l'équipe du collège CHAMINADE était accueillie à Abidjan pour prendre en charge le Collège Notre Dame d'Afrique tenu jusqu'alors par les religieux Assomptionnistes. Le P. Jean BRISSINGER, Supérieur des Marianistes Français et nouveau Directeur du Collège Notre Dame d'Afrique désigne le Fr Aloyse HEMMERLE pour Treichville. C'est un éducateur d'expérience. Il en est, après le Congo, à sa vingtième année d'enseignement en Afrique. Le Fr Aldo MARMARA vient le seconder l'année suivante. Sur place, se trouvent déjà le Fr Irénée BRETON qui enseigne aussi à St Paul et le P. Rosaire COTE qui a, en charge, la catéchèse et l'aumônerie de l'ensemble de Saint Paul et Treichville.

Des coopérants français et canadiens complètent le corps professoral. Etant ainsi si bien encadré et soutenu, Saint Jean Bosco Secondaire pouvait prendre le large avec confiance sous une étoile favorable.

 

Les premières années

On peut ainsi résumer les 25 premières années de l'annexe Notre  Dame d'Afrique devenu Collège Catholique Saint Jean Bosco. Le passage se fait à la rentrée 1978, donc 11 années de tutelle et 14 années d'autonomie.

Il serait intéressant d'en savoir plus sur les élèves - pionniers et leurs professeurs. Qui sont-ils ? Quel est leur état d'esprit ?

Comme tout écolier qui devient élève du secondaire, c'est un passage sérieux.

A Bosco, il n'y a pas encore d'anciens pour les "secouer" et leur transmettre les comportements, bons ou mauvais... Ils suivent très docilement les directives du Frère ALOYSE. Sa longue expérience et sa stature imposante les impressionnent et les marquent. Les cours commencent régulièrement, les élèves sont rassurés. Mais il leur reste une autre raison d'être inquiets, car si pour certains, fréquenter à Bosco les arrange bien, pour d'autres, être envoyé à l'Annexe au lieu du "grand collège" est vu comme un amoindrissement, du côté des élèves et plus encore des parents. Cette annexe est-elle valable et viable ? Peut-elle assurer une formation adéquate ?

Pour les Marianistes responsables du Collège, cela ne fait aucun doute car ils ont l'expérience et surtout la conscience de la mission à accomplir. En fin d'année, les deux classes de 6e sont promues en 5ème et deux nouvelles Sixièmes s'ajoutent à la rentrée. Ainsi, les années suivantes, des deux cinquièmes on fait une seule Quatrième en 1968 et une Troisième en 1969. On arrive donc à 6 classes à la rentrée 1969- 1970.

A l'épreuve du B.E.P.C. en juin 1970, 21 sur 30 sont admis. Ces résultats "convenables" vont se répéter les années suivantes : 36 sur 36 en 1971 ! 33 sur 37 en 1972...

La modeste Annexe Bosco avait bien fait ses preuves...

 

Un encadrement professoral jeune

Dans ces premières années, les professeurs africains sont plutôt rares dans les établissements secondaires catholiques et autres. Par leurs liens avec les organismes d'entraide internationale, tels la Coopération, le Service Universitaire Canadien Outremer (S.U.C.O.), les religieux peuvent sélectionner des jeunes coopérants désireux de donner quelques années en l'Afrique. Certains d'entre eux ont déjà même enseigné dans des collèges Marianistes en France ou au Canada. C'est ainsi qu'on voit passer les Yvon GAREL, Renaud PARÉ, Bernard MICHAUD, Jean LAPALME, Yves GOUTTE, Jean-Marc LEMELLE, Vianney GILBERT, Raymond GERVAIS, Cyril PAQUET...Michel CAILLARD, Pierre GLAÇON... ils arrivent de Lyon, Montréal, Paris, Rouen, Québec, Toronto ce qui donne un petit air international à ce coin oublié de Treichville.

Le Frère ALOYSE HEMMERLÉ gardera la direction depuis le début jusqu'à l'année scolaire 70-71, après quoi il regagne le collège Notre Dame d'Afrique. Quant au Frère Fernand BIBEAU, déchargé de la Direction de l'Externat Saint Paul, confiée au Frère Irénée BRETON, il repart au Canada en juin 1967 pour parachever des diplômes. Il reviendra prendre la direction du Collège à la rentrée 1971.

 

Y a t-il un internat ?

Continuant la tradition de l'Ecole Primaire, le Collège ne recrute que des garçons. Dans l'affectation des élèves de sixième entre le collège Notre Dame d'Afrique et son Annexe, il est tenu compte de l'éloignement des élèves, ce qui fait que la nécessité d'un internat ne se pose pas. Toutefois, il existe un "Foyer" attenant à la Résidence des Frères, hébergeant une dizaine d'enfants. Il s'agit d'un Foyer à caractère vocationnel. Les enfants qui s'y trouvent se forment, comme dans un Petit Séminaire, en vue de se donner à Dieu. Ils avaient été appelés par le Père François BACH, Marianiste venu de Brazzaville, au cours de l'année 1965 - 1966 qu'il passa comme Aumônier à l'Ecole Primaire Saint Jean Bosco. On l'appelle Juvénat ou Foyer CHAMINADE, d'après le nom du Fondateur des Marianistes.

Le Foyer CHAMINADE, installé dans les locaux de l'ancienne imprimerie Saint - Jean Baptiste de la Centrale des Œuvres, fonctionnera jusqu'en 1975 - 1976 et sera remplacé par un petit internat d'une douzaine de places.

 

Le collège prend son autonomie

Ayant acquis une bonne vitesse de croisière et de bons résultats, avec sept classes, 350 élèves, 12 professeurs, mais encore bien peu d'africains, l'annexe Notre Dame d'Afrique songe à demander les autorisations qui feraient d'elle, une institution autonome. Malgré la précarité de l'établissement sur certains points, on voit surtout les avantages qui en résulteraient, comme celui de motiver davantage les élèves et le personnel, et résoudre les réticences signalées plus haut entre l'Annexe et le Collège Principal. Les autorisations sont accordées par le Ministère, mais il est demandé de fonctionner à « base 3 », en partant avec 3 Sixièmes jusqu'à la Troisième. Cela commencera dans les années à venir et sera pour le Collège Saint Jean Bosco une nouvelle période de croissance.

Une évolution constante...

Depuis la rentrée 1978-79, le Collège Saint Jean Bosco est autonome. Une situation nouvelle s'est créée : il ne doit plus compter que sur lui-même, ses ressources et son personnel et se fixer ses orientations. Dans les années qui suivent, on découvre que Saint Jean Bosco cherche à être une institution modeste, mais de qualité. Pas d'expansion rapide et démesurée. Il a horreur de devenir une " boîte " anonyme ou quelconque. Il va son chemin en suivant une évolution lente et progressive, bénéfique pour tous.

 

En voici les principaux signes.

 

Un corps professoral qui se renouvelle

Dans les années qui suivent, il vient encore quelques coopérants, mais les professeurs africains prennent progressivement leur place. Ils sont Maliens et Voltaïques, puis Béninois, Togolais et même Ghanéens, puis Ivoiriens. Les religieux Marianistes assurent toujours l'encadrement, mais avec aussi des changements. Si le Frère Fernand BIBEAU est toujours Directeur, l'Aumônier, le Père Rosaire COTE laisse la place, en 1974, au Père Florian ROYER-CHABOT après qui viendra le Père Jacques BRETON. Il part pour aller missionner dans l'Extrême Nord, au nouveau diocèse de Korhogo. Le Frère Jean - Marie LAROCHELLE est de retour comme professeur de langues, tandis que le Frère Irénée BRETON rentre au Canada, en octobre 1978, laissant l'Externat Saint Paul à une direction laïque. Les Marianistes y étaient depuis la rentrée 1961. Avec ce départ, un certain lien est coupé entre Saint Paul et Saint Jean Bosco.

 

Le collège et son environnement

Le silence, le calme, l'air pur sont des denrées rares à Treichville, surtout au Carrefour de l'Avenue 16, rue 38. La vie y est agréable, mais un peu explosive, ce qui rend l'étude difficile. Il faut s'y faire et "bosser" quand même ! L'ouverture du Pont de Gaulle avait fait augmenter considérablement la circulation et ses bruits. Un essai de climatisation des classes des "grands" avait été fait en mars 1972, mais la mise en service de la bretelle de Marcory entre le Pont et le Boulevard Giscard d'Estaing allait apporter une solution plus économique. Que dire de l'air pur ? Les fumées des nombreux petits fours des vendeuses, la poussière des sables dénudés, cela est habituel et pas trop incommodant. Mais chaque année, vient cette période où on est averti des premiers souffles de l'harmattan par les effluves malodorants du marché aux poissons. Autrefois, il fallait un estomac bien solide par moments, mais cela annonçait l'approche des congés de Noël ! Heureusement, depuis, a été construit un bâtiment facilitant l'entretien et la propreté. Après la saison sèche, les pluies arrivent et transforment en lac la cour de l'école, surtout au primaire. Cela n'est pas étonnant, puisque lors de la concession du terrain à la mission ce coin était un marécage : il y avait partout de la broussaille, de grandes flaques d'eau qui étaient de véritables étangs où les enfants venaient se baigner et même pêcher.

Au moment de la construction du Collège, beaucoup de terre a été apportée pour relever le niveau, mais grâce à la construction par la ville d'un drain géant souterrain sous l'avenue 16 en 1980 - 81, la situation s'est beaucoup assainie. Les élèves de Bosco s'évertuent à garder propre leur cour pas tellement grande, mais bien ombragée. Ils arrivent ainsi à faire de ce cadre un environnement acceptable où il fait bon vivre, "bosser " et fraterniser. Mais, l'environnement moral est bien plus difficile à protéger et promouvoir. Le vol, la tricherie, l'irrespect exigent une vigilance constante selon l'esprit et les modèles du saint Patron, Don Bosco.

Le collège et son environnement

Le silence, le calme, l'air pur sont des denrées rares à Treichville, surtout au Carrefour de l'Avenue 16, rue 38. La vie y est agréable, mais un peu explosive, ce qui rend l'étude difficile. Il faut s'y faire et "bosser" quand même ! L'ouverture du Pont de Gaulle avait fait augmenter considérablement la circulation et ses bruits. Un essai de climatisation des classes des "grands" avait été fait en mars 1972, mais la mise en service de la bretelle de Marcory entre le Pont et le Boulevard Giscard d'Estaing allait apporter une solution plus économique. Que dire de l'air pur ? Les fumées des nombreux petits fours des vendeuses, la poussière des sables dénudés, cela est habituel et pas trop incommodant. Mais chaque année, vient cette période où on est averti des premiers souffles de l'harmattan par les effluves malodorants du marché aux poissons. Autrefois, il fallait un estomac bien solide par moments, mais cela annonçait l'approche des congés de Noël ! Heureusement, depuis, a été construit un bâtiment facilitant l'entretien et la propreté. Après la saison sèche, les pluies arrivent et transforment en lac la cour de l'école, surtout au primaire. Cela n'est pas étonnant, puisque lors de la concession du terrain à la mission ce coin était un marécage : il y avait partout de la broussaille, de grandes flaques d'eau qui étaient de véritables étangs où les enfants venaient se baigner et même pêcher.

Au moment de la construction du Collège, beaucoup de terre a été apportée pour relever le niveau, mais grâce à la construction par la ville d'un drain géant souterrain sous l'avenue 16 en 1980 - 81, la situation s'est beaucoup assainie. Les élèves de Bosco s'évertuent à garder propre leur cour pas tellement grande, mais bien ombragée. Ils arrivent ainsi à faire de ce cadre un environnement acceptable où il fait bon vivre, "bosser " et fraterniser. Mais, l'environnement moral est bien plus difficile à protéger et promouvoir. Le vol, la tricherie, l'irrespect exigent une vigilance constante selon l'esprit et les modèles du saint Patron, Don Bosco.

 

Mouvements et associations

L'autonomie du Collège entraîne aussi celle des mouvements comme la JEC, le MEECI qui jusque-là étaient sous sections de Notre Dame d'Afrique. Les responsables s'entendent pour animer la vie du collège : publication d'un périodique "BOSCO - INFOS", kermesses, sorties, conférences...

En février 1981 est créé avec un noyau d'élèves de 3ème, une fraternité Marianiste, à l'initiative de Louis - Martin AKA, alors secrétaire du Collège. Une association des Parents d'élèves est créée dès 1979 avec ADJOBI Ernest comme Président. Le bureau, présidé par EDI Awasso André est renouvelé en 1985. Il allait se montrer actif lors des difficultés de « l'année blanche » en avril - mai 1990 et pour la préparation des fêtes du 25ème.

 

Et que dire encore ? ...

Pour être complet, (est-ce possible ?) que de choses il resterait à évoquer...comme de :

  • Faire ressortir comment le collège fut depuis 75 - 80, un pionnier dans l'utilisation de l'informatique et dans sa gestion

  • Rendre compte du passage à la base de 3 classes par niveau, avec la construction de 4 nouvelles classes en 87-88

  •  évoquer ceux qui ont donné des années de leur vie à l'Education Chrétienne : le secrétaire Louis AKA, décédé en 84 et surtout le Frère ALOYSE Hemmerlé, pionnier décédé en mai 90.

  • Rendre compte des années difficiles que nous n'avons pas fini de traverser... leur issue quant au devenir du collège et celui même de l'Enseignement Catholique appartient à  l'Histoire qui elle-même appartient à Dieu, mais avec le concours d'hommes ouverts à son amour comme Saint Jean Bosco.

Merci à tous ceux qui nous ont aidés à ce travail ; pardon à ceux qui ont été trahis ou oubliés...

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